HAÏKUS & POESIE
 
HAÏKUS .... REGNE ANIMAL
 
 
Si la fourmi et son " Q I "
A notre échelle, étaient mis
Nous serions, tous sous tutelle, mes amis !

Virevoltant autour de moi,
Un papillon porteur de joie
Me parle en battant des ailes ...


Tiens, mon Ami moineau...!
Pour toi ces quelques miettes ...
L'hiver a mis son manteau ...!
 
 
Le mille - pattes et moi, nous ressemblons,
A petit pas, vers l'inconnu ! Nous zigzaguons ....
 
 
Il refuse d'avancer cet âne
Et attend son avoine
Pas si bête...



Aussitôt dit, Aussitôt fait !
Dès qu'il a peur, " Bernard - l’ermite "
Se réfugie dans sa coquille,
Comme lui, l'ai aussi fait,
Mais ayant le choix, vite ... la quitte,
Sinon comme un rat !! Je suis fait.
 
 
Les pieds dans l’eau
Le héron majestueux
Prend le monde de haut.


Un moustique passe ...
Un moustique repasse ...
Quelle désagréable présence, il me ressasse !
Mais il ignore... faisant sa valse,
Que peu à peu, mon ouïe se lasse.
Un moustique passe ...
Un moustique repasse.......
" CLAP "... un moustique trépasse.
 
 
Pour l'ours polaire .... De grâce !
Arrêtons, de fondre les glaces
Par un faux, manque de place.
Regardons-nous, un peu en face,
Sinon, bientôt, n'en verrons plus les traces ....

Souvent, bien plus heureux
Avec ma chienne,
Que côtoyant, l’espèce humaine,
Je la voudrais, en ces moments, parlant " hébreux "
Et que tout, de moi, elle comprenne ....
 
 
Cette nuit, j’ai nagé en mer
Rêvé d’horizons
D’être un simple poisson
Voici la Triste fable
Du pauvre petit inséparable
Qui, de sa moitié privé, inconsolable
Et surtout très vulnérable
Se finira, par l'irréparable....


Frigorifié et sans frapper
Un moineau est entré
Quel sans gène !
 
 
Comme toi, chauve - souris
Qui, voyant ton ombre,
Choisit la nuit,
J'ai longtemps, moi aussi, vu tout sombre
Et mes jours, et mes nuits ....!


Et elle rit, la mouette
Plus rien ne l’arrête
Pas même la tempête.
Quand dans la moiteur de la nuit,
Je le sens qui me pique ....
Lui, se nourrit, se rit et fuit,
Diable de moustique ..!!!
 
 
C'est un ballet de lucioles,
Qui, virevoltantes, caracolent
Une bien troublante farandole.
Sous la glace du lac
Point de mouches,
La pauvre truite jeûne.


Assis sous un arbre
Songe d'une jeunesse brulée
D'une vie gâchée ?
Un oiseau passe ....
 
 
Aux quatre vents, je volerai
Me chante le moineau
Tout guilleret ...Printemps ...


Sous les feuilles mortes,
Il fouille l’écureuil
Pour un gland.

Parfois, pour passer le temps
Quand viennent les beaux jours
Au parc, vais admirer le paon
Dans sa complainte de l’amour